Tout a commencé par une conviction et un fort. Celui de Vaise, à Lyon, que Jean Cottin, architecte DPLG, a choisi comme écrin pour y installer la toute première version de ce qui allait devenir l'ESAIL. Le Journal lui consacrait un article dès septembre 1984 : une école privée, des techniques manuelles, une immersion totale dans le métier, et déjà cette idée que la formation devait confronter les étudiants au réel : aux vrais projets, aux vrais concours, aux vrais clients.
Quarante ans plus tard, l'ambition n'a pas changé. Seuls les murs ont évolué.